Table ronde avec Valérie Chansigaud, Cécile Claveirole, Émilie Jeannin, Nicolas Bricas -
La biodiversité pour l’alimentation et l’agriculture désigne la diversité du vivant (des gènes aux écosystèmes), ainsi que la diversité des connaissances associées (les savoirs et savoir-faire traditionnels). Les rapports au monde du vivant évoluent, passant d’une conception figée de la nature à une vision plus dynamique. Menacée par les activités humaines, la biodiversité était perçue comme une somme d’éléments indépendants, à protéger, utiliser et valoriser.
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Production
Articles
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Table ronde - Valérie Chansigaud, Cécile Claveirole, Émilie Jeannin et Nicolas Bricas
19 février 2020, par Mathilde COUDRAY -
L’installation agricole sous statut coopératif
8 avril 2022, par Mathilde COUDRAYLa mise en commun des moyens humains et financiers sous la forme d’exploitations collectives peut apparaître à bien des égards comme une solution aux problèmes évoqués en introduction à ce chapitre. Il ne s’agit cependant pas d’une innovation ; de nombreuses exploitations sont aujourd’hui déjà gérées de façon collective. En 2018, selon la mutualité sociale agricole MSA, 58 % des chefs d’exploitation exerçaient leur activité dans une exploitation ou une entreprise constituée en société (MSA, (…)
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Pourquoi on s’occupe mal de biodiversité ? - Pierre-Henri Gouyon
19 février 2020, par Mathilde COUDRAYPierre-Henri Gouyon, généticien, Muséum national d’Histoire naturelle
La biodiversité pour l’alimentation et l’agriculture désigne la diversité du vivant (des gènes aux écosystèmes), ainsi que la diversité des connaissances associées (les savoirs et savoir-faire traditionnels). Les rapports au monde du vivant évoluent, passant d’une conception figée de la nature à une vision plus dynamique. Menacée par les activités humaines, la biodiversité était perçue comme une somme d’éléments indépendants, à protéger, utiliser et valoriser.
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Diversité agricole, diversité de l’alimentation et santé en situation d’urgence
29 janvier 2016, par ClarisseFélicité Tchibindat, Unicef, Cameroun - Les comportements d’abondance et l’excès de consommation de graisses animales, sucre et sel, partout dans le monde, induisent une augmentation des maladies non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2 et obésité). Avec le développement de ces pathologies, et la volonté de les prévenir, on observe une forme de médicalisation de l’alimentation (y compris dans les situations de sous-nutrition), qui renouvelle de manière importante les relations entre alimentation, santé et bien-être.
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La qualité microbiologique des sols au service des productions agricoles - Lionel Ranjard
5 mars 2019, par Mathilde COUDRAYLionel Ranjard, écologue, INRA Dijon, UMR Agroécologie - Longtemps associés aux maladies ou à la décomposition, les microbes sont aujourd’hui réhabilités. Qu’il s’agisse des micro-organismes du sol, du microbiote intestinal ou des différents ferments utilisés pour la transformation des aliments (bactéries, champignons, levures), les microbes sont essentiels au développement des animaux et végétaux, à leur nutrition, à leur système immunitaire, voire à leur comportement. Comment préserver cette diversité microbienne ? Quels rôles joue le microbiote intestinal sur notre santé ?
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Du solaire au minier, une histoire de la place de l’agriculture dans le développement - Benoît Daviron
28 octobre 2019, par Mathilde COUDRAY« Le cœur de mon intervention portait sur les implications pour l’agriculture et les usages de produits agricoles, du passage des sociétés d’un régime métabolique solaire à un régime métabolique minier. On a eu au cours du XVIIIe – XIXe avec la révolution industrielle, un changement majeur de ces régimes métaboliques où on est passé de sociétés dont le métabolisme reposait avant tout sur de la biomasse, c’est-à-dire des produits issus du vivant ou des produits vivants ou tirés du vivant, à des sociétés dont le métabolisme repose de plus en plus sur des ressources du sous-sol. Le plus marquant était le pétrole et le charbon.
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L’animal d’élevage n’est pas si bête
26 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYL’évolution de l’élevage et la construction des « productions animales » se sont appuyées sur un changement drastique du statut de l’animal d’élevage. À partir du milieu du 19e siècle en France, la zootechnie l’a déconstruit en tant qu’animal et en a fait une « bête » : chose, outil, matière, minerai. Considérés ainsi par les procédures du travail en systèmes industriels et intensifiés, les animaux d’élevage n’en sont pas moins supposés faire preuve d’intelligence, le travail ne pouvant se faire sans leur collaboration, voire sans leur coopération. Les vaches, les truies, ne sont donc pas si « bêtes » et la majorité des éleveurs qui, au quotidien, travaillent avec elles en sont intimement convaincus. Les animaux résistent à la bêtise, persistent dans leur être animal et leur désir de vivre en relation au monde. C’est bien cette résistance, jugée nuisible à la productivité, qui conduit aujourd’hui à robotiser le travail et à accélérer l’entreprise techno-biologique de réification des animaux d’élevage.
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Agricultures singulières
26 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYQue ce soit dans les déserts ou les marécages, sur les terres d’altitude ou au milieu des océans, l’homme a de tout temps su faire preuve de sa capacité à adapter ses pratiques agricoles aux terres les plus inhospitalières. En marge des grandes évolutions de l’agriculture, il a en effet su développer des conduites culturales originales qui sont autant de réponses à la sévérité des contraintes physiques et aux aléas de l’histoire. Stratégies simples de survie, solutions techniques parfois complexes, les agricultures de l’extrême présentées dans cet ouvrage étonnent par leur diversité et leur créativité. Elles s’inscrivent dans des contextes sociaux et culturels contrastés, tout en se faisant étrangement écho d’un continent à l’autre.
Rédigé dans un style accessible à tous, abondamment illustré, cet ouvrage à plusieurs mains donne à découvrir la surprenante palette des « agricultures singulières » qui, au-delà de l’héritage exceptionnel qu’elles représentent, témoignent de l’infinie variété des formes d’agriculture développées dans le monde. -
Faut-il doubler la production alimentaire pour nourrir le monde ?
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù l’on apprend comment les jeux d’acteurs dans les débats internationaux ont fait évoluer le concept de sécurité alimentaire et où l’on comprend que, depuis la crise des prix agricoles de 2008, le retour du mot d’ordre de doubler la production alimentaire à l’horizon 2050 par une fuite en avant technologique nous empêche de penser et discuter ce concept.
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La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture
26 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYLa situation mondiale des pêches et de l’aquaculture a pour finalité de présenter des informations objectives, fiables et actualisées à un large éventail de lecteurs – décideurs, gestionnaires, scientifiques, parties prenantes et, plus généralement, toute personne s’intéressant au secteur de la pêche et de l’aquaculture.
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