La coopération multiacteurs : un gage de résilience alimentaire
En Nouvelle-Calédonie, « l’effondrement » est-il nécessaire au changement du système alimentaire local ? Et dans un territoire du Bassin parisien, comment promouvoir la résilience alimentaire par la préservation de la ressource en eau ? Enfin, en matière de coopération entre éléments du monde vivant, il nous est proposé une analyse critique de la démarche de biostimulation par l’apport de champignons mycorhiziens arbusculaires dans les sols.
Si l’enthousiasme suscité par la recherche scientifique sur les effets bénéfiques des symbioses entre plantes terrestres et champignons est justifié, peut-il toutefois s’étendre à l’usage agricole des biostimulants à base de champignons mycorhiziens arbusculaires (CMA) ? En se basant sur les acquis et consensus scientifiques concernant les associations mycorhiziennes ainsi que sur une méta-analyse concernant les usages agricoles de biostimulants à base de CMA, ce travail vise à déterminer (…)
Initiés en 2010, les plans alimentation durable (PAD) de la Ville de Paris traduisent les engagements toujours plus ambitieux de la collectivité pour la démocratisation de l’accès à une Ialimentation saine, résiliente et respectueuse de la biodiversité. Dans sa dernière version, le PAD de 2022-2027 se fixe pour objectif une restauration collective 100 % durable, privilégiant les denrées issues de l’agriculture biologique et produites localement dans un rayon de 250 km. Une place centrale est (…)
L’archipel calédonien connaît depuis mai 2024 une crise majeure, à la fois institutionnelle, économique et sociétale. Un semestre d’émeutes plonge la société Lcivile en état de sidération, et semble pétrifier les institutions publiques dans une forme de déni. Des mois de blocages de la circulation des personnes et des biens impactent l’approvisionnement en intrants des entreprises agricoles, l’écoulement de leurs productions, tout comme la distribution des denrées, majoritairement importées. (…)