L’alimentation : une course aux prix bas, mais à quel prix ?

Met en lumière les enjeux que sous-tendent les coûts cachés des systèmes alimentaires. Ces enjeux sont abordés sous différents angles : d’une part, la relation entre les variations de prix sur la qualité nutritionnelle, leurs impacts sur la santé et l’accès à une alimentation durable et d’autre part, les approches méthodologiques de comptabilisation des externalités et des coûts cachés comme outils d’aide à la décision qui façonnent des stratégies de plaidoyer disparates au service de la durabilité des systèmes alimentaires.


Les plats préparés proposés par les grandes surfaces répondent-ils aux critères d’une alimentation saine et durable ?

L’augmentation des prix des produits alimentaires en France, conjuguée à la prévalence de maladies chroniques liées à la consommation d’aliments de mauvaise qualité nutritionnelle avec un coût environnemental important, soulève des questions sur la compatibilité entre accessibilité économique, alimentation saine et durabilité environnementale. Alors que de plus en plus de consommateurs se tournent vers des produits « premier prix » dans les grandes surfaces pour faire face à l’inflation, il (…)


Coûts cachés : révéler le juste prix de notre alimentation

Nos systèmes agricoles et alimentaires ont un impact négatif sur notre environnement, notre société et notre santé du fait de leurs activités. Le prix actuel des denrées payées par le consommateur n’intègre pas cette dégradation et c’est cela que l’on appelle les « coûts cachés » (FAO, 2023). Face à la défaillance de nos systèmes agroalimentaires, émerge une forme de consensus à l’échelle internationale sur la nécessité de les rendre plus durables. Calculer les coûts de ces impacts apparaît (…)


Les coûts cachés : construire un nouveau discours en faveur de la transformation des systèmes alimentaires

Plus de 10 000 milliards de dollars par an, c’est le montant des coûts cachés de nos systèmes agroalimentaires au niveau mondial, d’après l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Il s’agit des coûts liés à de mauvaises habitudes alimentaires, à la dégradation de l’environnement et à la sous-alimentation1. Ces coûts représentent une charge énorme pour les économies nationales, soit 10 % du PIB mondial (FAO, 2023a). Derrière ces chiffres, on perçoit des (…)