Nouveaux regards sur des expérimentations de démocratie alimentaire

questionne les nouvelles formes de solidarité alimentaire rurale et urbaine dans leur complexité. Il rend compte de leurs rôles dans la constitution de nouveaux rapports de genre et d’autres rapports sociaux engendrés par ces nouvelles fenêtres d’opportunités alimentaires. Les articles mettent en exergue la diversité des rapports à l’alimentation durable et les ressorts éventuels pour un changement social


Une épicerie itinérante en milieu rural : un outil de solidarité dans les campagnes

C’est en milieu rural que l’Épicerie locale favorisant l’entraide (ELFE) a vu le jour. Cette épicerie itinérante, située en Centre-Bretagne, veut rendre accessible à toutes et tous une offre alimentaire de proximité, composée en grande partie de produits bio, locaux et en vrac. Le fonctionnement de l’épicerie est assuré par des bénévoles. Afin de lutter contre l’isolement et la stigmatisation des personnes, tous les publics sont invités à rejoindre l’épicerie. Cependant, il est souvent (…)


Décryptage des préoccupations alimentaires des participants à une expérimentation de Sécurité sociale de l’alimentation : Le cas de la CAC de Montpellier

Quelle est votre définition du droit à l’alimentation et de l’alimentation durable ? Qu’est-ce qui selon vous définit un produit de qualité ? Voilà le type de questions qui ont été posées à quinze participants à l’expérimentation d’une caisse alimentaire commune (désignée par « caisse » ci-après) à Montpellier. L’analyse de leurs réponses vise à décrypter leur rapport à l’alimentation et à comprendre avec quelles préoccupations alimentaires ils ont intégré la caisse. Les résultats restitués (…)


Une Caisse qui fait genre ? Questionner les inégalités de genre dans une expérimentation de Sécurité sociale de l’alimentation à Montpellier

La diversité cultivée — entendue comme l’ensemble des espèces et de leurs variétés cultivées dans un périmètre donné — et la terre sont essentielles aux systèmes alimentaires. Aujourd’hui en France, les modes d’organisation assurant l’accès à ces ressources sont régis par le marché, c’est-à-dire par la propriété privée et son transfert entre acteurs. Certains acteurs considèrent ces ressources comme des communs, à savoir qu’ils envisagent de les gérer selon des règles définies collectivement (…)