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Geneviève PARENT (Faculté de droit, Université Laval, Québec)
Le diagnostic de la situation alimentaire mondiale est très préoccupant : la FAO estime que deux milliards d’individus souffrent de la faim ou de carences alimentaires sévères et, selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé, environ un milliard de personnes seraient atteintes d’obésité.
Cette situation est aggravée par l’augmentation des prix des denrées alimentaires et par de nouvelles contraintes posées aux systèmes agraires : changements climatiques, spéculation financière, concurrence avec les biocarburants, etc.
Président : Nicolas BRICAS (socio-économiste, Cirad)
Avec :
Francis AKINDÈS (sociologue, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte-d’Ivoire ; coordinateur de la Chaire Unesco de bioéthique)
Thomas BAULER (économiste de l’environnement, Centre d’études du développement durable, Université libre de Bruxelles)
Charles PERNIN (chargé de mission à l’association Consommation, logement et cadre de vie – CLCV)
Lydia Zepeda - Benjamin Devaux - Noémie Recouvreur - David Erhart - Brian Horihan - Agir sur la consommation alimentaire des ménages est identifié comme un levier majeur pour réduire l’impact de nos systèmes alimentaires sur l’environnement et améliorer la santé des populations. Comment accompagner des changements de pratique vertueux ? Quelle acceptabilité par les consommateurs ?
Jean-Pierre Poulain (Chair of Food Studies, Taylor’s University – Toulouse/Kuala Lumpur) - Agir sur la consommation alimentaire des ménages est identifié comme un levier majeur pour réduire l’impact de nos systèmes alimentaires sur l’environnement et améliorer la santé des populations. Comment accompagner des changements de pratique vertueux ? Quelle acceptabilité par les consommateurs ?
Anne-Lucie WACK (directrice générale, Montpellier SupAgro)
Jean-Louis RASTOIN (directeur de la Chaire Unesco Alimentations du monde)
Pour Bruno Hérault, chef du Centre d’études et de prospective au ministère de l’Agriculture, l’alimentation est une marque de distinction individuelle : « dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es ». Nous vivons dans des « sociétés de risque », qu’ils soient microbiologique, politique ou alimentaire alors que notre alimentation n’a jamais été aussi contrôlée. Paradoxe auquel renvoie la forte intrication des niveaux d’action en ce qui concerne l’alimentation, « qui était une affaire (…)
Laurence Beck, directrice du développement Bjorg - Les comportements d’abondance et l’excès de consommation de graisses animales, sucre et sel, partout dans le monde, induisent une augmentation des maladies non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2 et obésité). Avec le développement de ces pathologies, et la volonté de les prévenir, on observe une forme de médicalisation de l’alimentation (y compris dans les situations de sous-nutrition), qui renouvelle de manière importante les relations entre alimentation, santé et bien-être.
Mohamed Merdji, Audencia, Nantes - Les comportements d’abondance et l’excès de consommation de graisses animales, sucre et sel, partout dans le monde, induisent une augmentation des maladies non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2 et obésité). Avec le développement de ces pathologies, et la volonté de les prévenir, on observe une forme de médicalisation de l’alimentation (y compris dans les situations de sous-nutrition), qui renouvelle de manière importante les relations entre alimentation, santé et bien-être.
Béatrice De Montera, philosophe, Université catholique de Lyon - Les comportements d’abondance et l’excès de consommation de graisses animales, sucre et sel, partout dans le monde, induisent une augmentation des maladies non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2 et obésité). Avec le développement de ces pathologies, et la volonté de les prévenir, on observe une forme de médicalisation de l’alimentation (y compris dans les situations de sous-nutrition), qui renouvelle de manière importante les relations entre alimentation, santé et bien-être.